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EMPYRIUM  posté le vendredi 29 juin 2007 23:35

Ode to Melancholy 

 

Melancholy - still my desire for thy precious tragedian wine...
Sweep me away, into the vale of thine!
Where sorrow's strong and so is joy.

Melancholy - still my desire, O let my heart by thee inspire...
O fill the air with thy sweet scent,
Let thy light, thy star crescent.

Wherever she dwells I will bid a farewell sigh
For she dwells with beauty - beauty that must die
And deep inside me I will wait for her return
To her enchanting, awe-inspiring flame I'll yearn

O lust and rueful thought be mine,
My soul enhanced, desires...
Melancholy.
My heart is thine.

 

Alors, convaincus ?

 

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CRADLE OF FILTH - Sous les Etoiles Hurlantes  posté le jeudi 15 février 2007 15:28

Blog de darkimmortal : Romantisme Noir, Arts Sombres, Doom et Black Metal, CRADLE OF FILTH - Sous les Etoiles Hurlantes

Le coeur de l'hiver trompe le sacre du Printemps

Un frisson dans Son dos ratisse la terre

Alors que de froides âmes pensives chantent

Les malheurs d'une renaissance

Sous le regard glacé et pernicieux de Mars

Quand les suicidaires se signent

Et que les foetus frémissent dans les eaux tièdes

Quelque chose de mauvais se prépare

 

Sous les étoiles hurlantes

 

Elizabeth, vice incarné

Regarde le soleil enflammer les bûchers

Alors que Fléau et Tyrannie, Ses Dobermans dorment

Comme des amants envoûtés à Ses pieds

 

Sans sonner les cloches

Elle réveille les chiens de l'Enfer aux dents saillantes

Depuis les traîneaux dépêchés sur la neige rougie par la lumière

On aperçoit des invités par le côté de la mansarde

 

Sombre grand miroir dis lui

Qu'Elle les aveuglera tous

Que les corps célestes se damneraient

Pour avoir un teint si morbide

 

Car la beauté est toujours Cruelle...

(Que l'enchaînement de la destinée commence...

Damnation par les Dieux cherchant récompense

Au service des caprices de cette maîtresse)

 

Alors que la danse commençait

L'humeur d'Elizabeth

Assagie par la ruse d'une lune vitreuse

Devint froide, noire et lisse

Pour consumer

La jeune fille dont Sa tour était la tombe

S'occupait de Son costume

Qui portait les stigmates de l'orage

Quand l'aiguille dévia

Elle fit mordre par Ses chiens les poignets de la chienne

Revenue dans un bonheur affadi

Cette éviscératrice

Descendit au bal

Du sang peint sur Ses lèvres 

Passant telle la plus blanche des comètes

Comme pour éclipser

La valse se relâcha, paralysée

 

Plus aucun souffle d'air

La Mort même pâlit pour être comparée

A la pourriture de Sa splendeur

Si étrange et engendrée

Par la foule craintive rassemblée

Là...

 

Sous les étoiles hurlantes

 

Elle dansait, macabre

Les hommes en extase imaginaient par Sa démarche

Que cet ange qui descendait d'un piédestal

Avait  gagné Son salut par le destin

En alumant dans les plus sombres sphères

Des plaisirs renouvelés

Car Elle n'était pas si différente de la Déesse

Pour qui les loups hurlaient

 

"Alors que des regards de jalousies meurtrières

Etaient lancés par les jeunes filles de la cour,

Qui murmuraient à la ronde

Qu'ailleurs on soupçonnait Elizabeth 

De jeter des sorts à l'entour

Regardez comment sous vos yeux la catin

Ensorcelle le Comte Noir

Sur qui Ses lèvres rouges restent collées"

 

Langue sur langue

Balayés par les marées sans souci

Pour les harpies qui rassemblaient

Leurs regards de malédictions furieuses

Un halo de corbeaux ébouriffa Ses cheveux

Les lustres tels des tiares

Pour les passions prisent au piège

Fantasmes sexuels

Quand leurs yeux hébétés se rencontrèrent

Leur friction ouvrit un chemin

A travers un océan de préliminaires

Amours sûres à la morsure

Elle telle une Eve tentée par la chair

Haletait vers les chevrons

Chairs pressées par le ballet

Mais les honneurs firent place aux caprices

Elle s'enfuit de la fête

Pour errer au pays des merveilles

Chiens en laisse depuis le Donjon

Féodal des tortures

Bien enveloppée de fourrures

Traversant les ruisseaux pour regarder

Sirius hurlant à la terre

 

En cette nuit violente

Nuit profane

Les vents cinglèrent leurs membres déchaînés

Et les cieux donnèrent libre cours à leur rancune glaciale

 

Elle voulait Ses baisers sur Ses paysages glacés

Pour exciter les mornes avances

Des courtisans du château

Où en quelques heures

Le Diable ne vient jamais par hasard

Un plaisir solitaire lié à l'intérieur de Ses cuisses

Envoya la luxure au ciel comme le bruit des sabots

Dans les rues pavées où la plèbe au pas léger

Etait attachée à un dieu versatile

 

Le coeur de l'hiver trompe le sacre du Printemps

Un frisson dans Son dos ratisse la terre

Alors que de froides âmes pensives chantent

Les malheurs d'une renaissance

Sous le regard glacé et pernicieux de Mars

Quand les suicidaires se signent

Et que les foetus frémissent dans les eaux tièdes

Quelque chose de mauvais se prépare

 

Sous les étoiles hurlantes

 

Chevauchant par les champs cultivés

A portée de voix d'une vieille voûtée

Elizabeth le taquina, osera t'il honorer

Un bas ventre aussi vieux et irrité ?

A ce ci il feint un sinistre dédain

Lui jouant des yeux assassins

Mais la vieille sorcière répliqua...

"Cette fille qui parle sera

Bientôt aussi flétrie par l'âge que moi"

Son admirateur rit, une pointe de souffle froid

Car la grâce d'Elizabeth pouvait faire lever

Un drapeau blanc dans un paradis embrasé

Ou les morts prématurés de leurs  hypogées

Cependant Elle bouillait de colère

Cette fière Reine des Neiges était amère 

A cause de la réplique ensorcelée

Et parce qu'il croyait Son amour attaqué

Il éventra la décrépite par loyauté

 

Bientôt, ils furent mariés dans la fièvre d'une pleine lune

Lycanthropiques dans le lit conjugal

Jonché d'aphrodisiaques

Pour attiser l'union dynastique

Et obtenir des hystériques

 

Elizabeth

Régna libre, à présent Comtesse

Abusa et élima

Son titre comme Sa robe préférée

Alors que Son seigneur errant

Dont les chaleurs sentaient la guerre

Terrassait les infidèles

Ses braises, attiédies, hurlèrent. 

 

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CRADLE OF FILTH - Beneath the Howling Stars  posté le jeudi 15 février 2007 15:23

Blog de darkimmortal : Romantisme Noir, Arts Sombres, Doom et Black Metal, CRADLE OF FILTH - Beneath the Howling Stars
Midwinter wrongs the rites of Spring
Her spinal chill rakes the earth
Whilst pensive souls at zero sing
Woebetidings of rebirth
Under cold stares of Mars maligned
Near-suicides cross their hearts
And unborns writhe in tepid brine
For something wicked this way starts

Beneath the howling stars

Elizabeth, paragon of vice
Watches the sun set pyres alight
As Bane and Tyranny, Her Dobermans sleep
Like spellbound paramours at Her feet

A chatter of bells without
Raise hellhounds, teeth on edge
From sleighs hastened through snow lit red
Guests espied from the garret ledge

Great gloomy mirror tell Her face
She will outblind them all
That heavenly bodies would fall from grace
To possess such a lustrous pall

For beauty is always Cruel...
For beauty is always...

(Let destiny in chains commence...
Damnation under Gods seeking recompense
Enslaving to the whims of this mistress)

As the dance ensued
Elizabeth's mood
Tempered by the craft of a vitreous moon
In slick black iciness it grew
To consume
The wench Her tower tombed
Tending to Her costume
Bore the brunt of the storm
When the needle askewed
She has Her dogs maul the bitch's wrists through
Restored to jaded bliss
This evisceratrix
Descended to the ball
With painted blood upon Her lips
Passing like a comet so white
As to eclipse
The waltz wound down, transfixed

Devoid of all breath in the air
Even Death paled to compare
To the taint of Her splendour
So rare and engendered
'Pon the awed throng gathered
There...

Beneath the howling stars

She danced so macabre
Men entranced divined from Her gait
That this angel stepped from a pedestal
Had won remission from fate
By alighting to darker spheres
Delighting in held sway
For She was not unlike the Goddess
To whom the wolves bayed

"Whilst envy glanced daggers
From court maidens, arboured
Who whispered in sects
Of suspicions abroad
That Elizabeth bewitched
See how even now the whore casts
Her spells upon the Black Count
Whom Her reddened lips hold fast"

Tongue unto tongue
Swept on tides without care
For the harpies who rallied
Their maledict glares
A halo of ravens tousled Her hair
Chandeliers a tiara
For passions ensnared

"Phantasies sexed
When their eyes, moonstruck met
Their friction wore a way
Through the sea of foreplay
Lovers at first bite
She an Eve tempted to lay
Gasping at rafters
Flesh pressed in ballet"

But caprice, honours leashed
She absconded the feast
To prowl wonderland
Beasts in hand from the Keep
Of Feudal dilemma
Well mantled in furs
Through cullis to watch
Dogstars howl at the earth

On this violent night
Unholy night
Winds lashed their limbs together
As the ether vent its wintry spite

She wished His kiss on Her frozen landscapes
To excite the bleak advance
From castle bowers
Wherein small hours
The Devil never came by chance
A lone charm tied to Her inner thigh
Sent lusts nova as hooves trod
Cobbled streets where lowlives fleet
Were flung to a wayward god

Midwinter wrongs the rites of Spring
Her spinal chill rakes the earth
Whilst pensive souls at zero sing
Woebetidings of rebirth
Under cold stares of Mars maligned
Near-suicides cross their hearts
And unborns writhe in tepid brine
For something wicked this way starts

Beneath the howling stars

Pounding upon the pauper ridge
Earshot of a hunched beldame
Elizabeth teased, would He dare to please
Such elderly loins enflamed?
To this He feigned a grim disdain
Playing to Her slayful eye
But the hag replied...

"This girl that chides
Will soon be as plagued with age as I"

Her consort laughed a plume of icy breath
For Elizabeth's grace could raise
A flag of truce in burning heaven
Or the dead from early graves
Yet still She seethed
This proud Snow Queen
Embittered with the cursed retort
And because He sought Her loves onslaught
He gutted the crone for sport

Soon in full moon fever they were wed
Lycanthropic in the conjugal bed
Littered with aphrodisiacs
To tease dynastic union
And beget them further maniacs

Elizabeth
Free reigned, now a Countess
Outwielded and outwore
Her title like a favoured dress
Whilst Her errant Lord
Whose seasons savoured war
Stormed black to fell the infidel
Her embers, tempered, roared.
 
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CRADLE OF FILTH - Les yeux témoins de la folie  posté le mercredi 31 janvier 2007 18:49

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En un temps crucifié par les clous de la foi
Quand les armées d'épouvantails du christ parasitaient les terres
Une Comtesse distante née d'une apparition obsidienne
Affronta les abysses sachant bien qu'Elle était damnée
Sa vie respirait la douleur comme une marche funèbre
Dérangée et libidineuse, obsédée et en transes
Avec celles succombant aux cruautées
Sous l'emprise de Sa danse
Un tourbillon de feu passa sous les racines
De douces roses que Son fourré d'épines noires avait saisi...
 
Elle demanda aux Cieux de produire à jamais
L'élixir de Jeunesse  chez les vierges
Alors que Ses fantasmes lesbiens
S'étiraient aux extrêmes
Déchaînés sur des décennies
Etaient l'origine de soyeux remèdes de sang
 
Mais Son règne s'éteignit bien vite
Car de Sombres Dieux songèrent trop sérieusement
A tenir compte de Ses appels
 
Quand Ses geôlières furent assaillies
Par les condamnations d'un prêtre
Qui avait bégayé des imprécations
Au coeur de la nuit
Pour des vierges tachant des linceuls
Elle se tenait fière
Quand Ses crimes furent entendus
Et comparés à Jezebel sur les lèvres des paysans
Bien qu'Elle sentît  le feu
Qui léchait les membres très haut
Jusqu'aux sexes suppliciés de Ses complices
 
Ainsi se termine cette folle fable
Et bien qu'Elle échappât à la morsur du bûcher
Grâce à Sa naissance noble et à Son sang bleu
Ses pêchés ne lui laissèrent aucun répit
 
A jamais séparée du frisson de la nuit tombante
Où seule une Mort lente pourrait Lui permettre de s'envoler
 
" Les esprits ont tout fait sauf fuir le jugement
Je dépéris, seule, folle
Où la forêt murmure de sombres lamentations pour moi
Depuis le coeur des pins et des aconits royaux
Derrière ces murs, où je suis condamnée
Aux ténèbres de cette tombe austère
Que j'arpente dans une folie sauvage inspirée
Par les pâles rayons d'une lune innocente
Qui, privée de nécrologies,
Commande la création sur la terre
Pendant que je résigne mes lèvres à la mort
Un lent et froid baiser qui présage une renaissance
Bien qu'un dernier souhait soit légué par le destin
Ma beauté flétrira, invisible
Sauf pour deux yeux noirs qui amèneront
Mon âme vers le repos ou en Enfer avec les autres"
 
Mon âme en Enfer avec les autres 
 
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CRADLE OF FILTH - Eyes That Witnessed Madness  posté le mercredi 31 janvier 2007 18:24

Blog de darkimmortal : Romantisme Noir, Arts Sombres, Doom et Black Metal, CRADLE OF FILTH - Eyes That Witnessed Madness
In an age crucified by the nails of faith
When rank scarecrows of christ blighted lands
An aloof Countess born an obsidian wraith
Dared the abyss knowing well She was damned
Her life whispered grief like a funeral march
Twisted and yearning, obsessed an entranced
With those succumbing to cruelty
Crushed 'neath the gait of Her dance
A whirlwind of fire that swept through the briers
Of sweet rose Her thickets of black thorn had grasped...

She demanded the Heavens and forever to glean
The elixir of Youth from the pure
Whilst Her lesbian fantasies
Reamed to extremes
O'er decades unleashed
Came for blood's silken cure

But Her reign ended swiftly
For Dark Gods dreamt too deep
To heed Her pleas

When Her gaolers were assailed
With condemnations from a priest
Who'd stammered rites
In the dead of night
For maidens staining winding sheets

And She postured proud
When Her crimes were trowelled
And jezebelled to peasant lips
Though She smelt the fires
That licked limbs higher
To the tortured cunts of accomplices

So ends this twisted fable's worth
And though spared the pyre's bite
By dint of nobled bloodlined birth
Her sins (crimes) garnered Her no respite

Forever severed from the thrill of coming night
Where slow Death alone could grant Her flight

"The Spirits have all but fled judgement
I rot, alone, insane,
Where the forest whispers puce laments for me
From amidst the pine and wreathed wolfsbane
Beyond these walls, wherein condemned
To the gloom of an austere tomb
I pace with feral madness sent
Through the pale beams of a guiltless moon
Who, bereft of necrologies, thus
Commands creation over the earth
Whilst I resign my lips to death
A slow cold kiss that chides rebirth
Though one last wish is bequathed by fate
My beauty shalt wilt, unseen
Save for twin black eyes that shalt come to take
My soul to peace or Hell for company"


My soul to Hell for company
 
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