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CRADLE OF FILTH - Sous les Etoiles Hurlantes (Paroles et traductions) posté le jeudi 15 février 2007 15:28

cradle of filth, sous les etoiles hurlantes

Blog de darkimmortal : Romantisme Noir, Arts Sombres, Doom et Black Metal, CRADLE OF FILTH - Sous les Etoiles Hurlantes

Le coeur de l'hiver trompe le sacre du Printemps

Un frisson dans Son dos ratisse la terre

Alors que de froides âmes pensives chantent

Les malheurs d'une renaissance

Sous le regard glacé et pernicieux de Mars

Quand les suicidaires se signent

Et que les foetus frémissent dans les eaux tièdes

Quelque chose de mauvais se prépare

 

Sous les étoiles hurlantes

 

Elizabeth, vice incarné

Regarde le soleil enflammer les bûchers

Alors que Fléau et Tyrannie, Ses Dobermans dorment

Comme des amants envoûtés à Ses pieds

 

Sans sonner les cloches

Elle réveille les chiens de l'Enfer aux dents saillantes

Depuis les traîneaux dépêchés sur la neige rougie par la lumière

On aperçoit des invités par le côté de la mansarde

 

Sombre grand miroir dis lui

Qu'Elle les aveuglera tous

Que les corps célestes se damneraient

Pour avoir un teint si morbide

 

Car la beauté est toujours Cruelle...

(Que l'enchaînement de la destinée commence...

Damnation par les Dieux cherchant récompense

Au service des caprices de cette maîtresse)

 

Alors que la danse commençait

L'humeur d'Elizabeth

Assagie par la ruse d'une lune vitreuse

Devint froide, noire et lisse

Pour consumer

La jeune fille dont Sa tour était la tombe

S'occupait de Son costume

Qui portait les stigmates de l'orage

Quand l'aiguille dévia

Elle fit mordre par Ses chiens les poignets de la chienne

Revenue dans un bonheur affadi

Cette éviscératrice

Descendit au bal

Du sang peint sur Ses lèvres 

Passant telle la plus blanche des comètes

Comme pour éclipser

La valse se relâcha, paralysée

 

Plus aucun souffle d'air

La Mort même pâlit pour être comparée

A la pourriture de Sa splendeur

Si étrange et engendrée

Par la foule craintive rassemblée

Là...

 

Sous les étoiles hurlantes

 

Elle dansait, macabre

Les hommes en extase imaginaient par Sa démarche

Que cet ange qui descendait d'un piédestal

Avait  gagné Son salut par le destin

En alumant dans les plus sombres sphères

Des plaisirs renouvelés

Car Elle n'était pas si différente de la Déesse

Pour qui les loups hurlaient

 

"Alors que des regards de jalousies meurtrières

Etaient lancés par les jeunes filles de la cour,

Qui murmuraient à la ronde

Qu'ailleurs on soupçonnait Elizabeth 

De jeter des sorts à l'entour

Regardez comment sous vos yeux la catin

Ensorcelle le Comte Noir

Sur qui Ses lèvres rouges restent collées"

 

Langue sur langue

Balayés par les marées sans souci

Pour les harpies qui rassemblaient

Leurs regards de malédictions furieuses

Un halo de corbeaux ébouriffa Ses cheveux

Les lustres tels des tiares

Pour les passions prisent au piège

Fantasmes sexuels

Quand leurs yeux hébétés se rencontrèrent

Leur friction ouvrit un chemin

A travers un océan de préliminaires

Amours sûres à la morsure

Elle telle une Eve tentée par la chair

Haletait vers les chevrons

Chairs pressées par le ballet

Mais les honneurs firent place aux caprices

Elle s'enfuit de la fête

Pour errer au pays des merveilles

Chiens en laisse depuis le Donjon

Féodal des tortures

Bien enveloppée de fourrures

Traversant les ruisseaux pour regarder

Sirius hurlant à la terre

 

En cette nuit violente

Nuit profane

Les vents cinglèrent leurs membres déchaînés

Et les cieux donnèrent libre cours à leur rancune glaciale

 

Elle voulait Ses baisers sur Ses paysages glacés

Pour exciter les mornes avances

Des courtisans du château

Où en quelques heures

Le Diable ne vient jamais par hasard

Un plaisir solitaire lié à l'intérieur de Ses cuisses

Envoya la luxure au ciel comme le bruit des sabots

Dans les rues pavées où la plèbe au pas léger

Etait attachée à un dieu versatile

 

Le coeur de l'hiver trompe le sacre du Printemps

Un frisson dans Son dos ratisse la terre

Alors que de froides âmes pensives chantent

Les malheurs d'une renaissance

Sous le regard glacé et pernicieux de Mars

Quand les suicidaires se signent

Et que les foetus frémissent dans les eaux tièdes

Quelque chose de mauvais se prépare

 

Sous les étoiles hurlantes

 

Chevauchant par les champs cultivés

A portée de voix d'une vieille voûtée

Elizabeth le taquina, osera t'il honorer

Un bas ventre aussi vieux et irrité ?

A ce ci il feint un sinistre dédain

Lui jouant des yeux assassins

Mais la vieille sorcière répliqua...

"Cette fille qui parle sera

Bientôt aussi flétrie par l'âge que moi"

Son admirateur rit, une pointe de souffle froid

Car la grâce d'Elizabeth pouvait faire lever

Un drapeau blanc dans un paradis embrasé

Ou les morts prématurés de leurs  hypogées

Cependant Elle bouillait de colère

Cette fière Reine des Neiges était amère 

A cause de la réplique ensorcelée

Et parce qu'il croyait Son amour attaqué

Il éventra la décrépite par loyauté

 

Bientôt, ils furent mariés dans la fièvre d'une pleine lune

Lycanthropiques dans le lit conjugal

Jonché d'aphrodisiaques

Pour attiser l'union dynastique

Et obtenir des hystériques

 

Elizabeth

Régna libre, à présent Comtesse

Abusa et élima

Son titre comme Sa robe préférée

Alors que Son seigneur errant

Dont les chaleurs sentaient la guerre

Terrassait les infidèles

Ses braises, attiédies, hurlèrent. 

 

- romantisme noir, arts sombres, doom et black metal - 

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